22/07/2009

classiques belgo-italiens?

Après trois semaines d'Italie intensive, il nous fallait terminer tout cela autour d'un clin d'oeil, les "classiques" italo-belgifiés qui sont aussi italiens au niveau culinaire que les frites au vinaigre avec un poisson pané peuvent être belges.

J'ai nommé, notre bon vieux bolo des familles, les "scampi fritti" ou encore, l'nusable "fondu au parmesan", purement cisalpin.

Alors, ce bon vieux fondu, s'il est bien peu connu des italiens d'Italie, il peut être une petite chose merveilleuse, il suffit d'y mettre beaucoup de parmesan, du bon, du vrai, du Reggiano 24 mois...

Ci après, la recette et encore un peu plus bas, la photo, en compagnie de scampi fritti avec des vraies queues de langoustines, parce que vous le saviez bien entendu scampi ça veut pas dire crevette, mais langoustine, si c'est crevette, c'est "gambero" (wéé, un peu comme gambas....)

Fondus au vrai goût de parmesan

Pour 4

70 g de beurre
70 g de farine
50 cl de lait
3 oeufs
250 g de parmesan
1 bouquet de persil frisé
1 citron
poivre noir du moulin
sel de cuisine
noix de muscade

Tout d'abord, réaliser une béchamel :
Faire fondre le beurre dans une casserole à feu doux. Lorsque le beurre est fondu, ajouter la farine, mélanger à l'aide d'une cuillère en bois et attendre que se produise une légère ébullition. Ajouter ensuite le lait froid, par petites quantités.

Clarifier les oeufs (séparer le blanc du jaune) et ne garder que le jaune.
Hors du feu, ajouter les jaunes d'oeuf et bien mélanger. Râper le parmesan et l'ajouter au mélange. Assaisonner et ajouter la noix de muscade.

Laisser refroidir la préparation au réfrigérateur.

Former des cylindres avec la pâte (ou découper des rectangles) et les passer successivement dans de la farine, l'oeuf battu assaisonné et la chapelure.

Frire les fondus et les branches de persil dans de l'huile végétale à 180° et les laisser égoutter sur du papier absorbant.

Servir les fondus avec le persil frit et des quartiers de citron

mélange fondu

 

scampi2

 

16:48 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ca s est passe chez mmmmh |  Facebook | |

Elles vont bien merci!

Pour ceux (très nombreux je n'en doute pas ;-) qui se demandaient comment vont mes tomates de balcon (voir mon post du 29 mai), elles vont plutôt bien. Mes débuts de jardineur urbain sont toujours aussi approximatifs (en général autant de terre à côté que dedans), mes questions nombreuses, le petit livre "un potager bio sur mon balcon" Un potager bio sur mon balconbien utile, et j'arrose religieusement.

Dernière tentative en date, rempotage de piments de toute sorte (j'ai oublié de noter les noms en rempotant et un habanero se cache dans le tas)....

 

 

 

tomates du matin

 

09:02 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

18/07/2009

Passata live

 

Voilà on l'avait dit on l'a fait, la passata en live avec tout un chacun qui passait par là - et même qui est venu de loin pour le faire - on l'a fait, pas plus tard que tout à l'heure et ça continue demain.

 

casserolle

 

action1

 

bocal3

 

bocal2

 

 

bocal

16:40 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ca s est passe chez mmmmh |  Facebook | |

17/07/2009

Napoli!

Bon, ce week-end, je me renapolitanise. Samedi et dimanche on va jouer avec de la passata (lire: de 10 à 17:00, chez Mmmmh! Sergio animera un atelier passata en entrée libre - on ne paie que son bocal et les tomates à mettre dedans), puis demain soir (samedi 18 juillet) je me lance dans un cours de cuisine napolitaine "roots" et en même temps un tout petit poil réinterprété.

Passatalight

Au programe du cours, les intemporels "Vermicelli alla carrettiera" au sujet dont auquel j'avais écrit pour le site www.histoiresdepates.net "

"...des "vermicelli alla carrettiera" recettes des rues s'il en est. Ces gros spaghetti ont pour uniques assaisonnements de l'huile d'olive, des oignons, de l'origan, du persil, de la chapelure...et de l'eau de cuisson bien amidonnée. Tout, tout est dans ce mélange d'eau de cuisson et des autres assaisonnements, il faut bien que les plats les plus simples aient leurs petites alchimies qui les rendent si uniques.” et je persiste et je signe trois ans plus tard...

Ensuite, comme secondo, je reprends la "fettina alla pizzaiola" pour en faire une tagliata, compotée de tomates, huile ultra vierge, pignons, raisins secs, écrasée de pomme de terres...

Et pour terminer de gentillettes pêches pochées au sabayon avec du Liquore Strega dedans...

Voilà, puis mardi 21 juillet, un cours de cuisine clin d'oeil, italo-belge et à partir de mercredi, retour aux émissions normales, on va même refaire de la cuisine thaïe, Touta va pouvoir sortir de sa tanière...

13:59 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ca s est passe chez mmmmh |  Facebook | |

06/07/2009

Vendredi 10 juillet - The "live cooking" avec les chefs italiens de Bruxelles, chez Mmmmh!

mosaique des chefsBon, ça y est,  c'est vendredi, Gioconda, Ruggero, Joe,  Alessio viennent cuisiner cez Mmmmh!. Ca commence à 19h30, huit recettes en dégustation, on s'inscrit sur www.mmmmh.be et on peut goûter à tout.

Pour les recettes, les restaurateurs jouent la surprise, mais j'ai entendu parler de "bigoli", fleurs de courgettes, parmigiana di melanzane, et autres merveilles...

Et avant, de 18 à 20:00, toujours, l'aperitivo all'italiana

Bon, allez, tatatsoin, petit concours: deux places offertes (la totale, on ne chicane pas, aperitivo all'italiana+  live cooking) à celui qui me répond le premier aux deux questions suivantes (il fallait venir aux cours de Laura Zavan de ce week end):

Que signifie exactement le terme "mantecare"?

Quelle différence fondamentale entre les "risotti" de Lombardie et de Vénétie?

Vous me répondez dans les commentaires ou via la fonction courrier (colonne de gauche).

Live cooking italian chefs, Mmmmh! 92 chaussée de Charleroi, vendredi 10 juillet, 19h30, tel 02 534 23 40. 

 

10:42 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : chefs, ca s est passe chez mmmmh |  Facebook | |

30/06/2009

Chef d'Agostino chez Mmmmh!

Depuis le temps que j'en cause, il est venu, il a cuisiné, il nous a fait cuisiner et il est rentré chez lui, dans ce Salento magique aux parfums méditerranéens.

Michele nous a conquis avec sa science, et sa gentillesse, et sa modestie, parce que s'il est vrai qu'en cuisine, on peut dire "qu'il touche", il n'en reste pas moins un gars qui sait rester simple tout en étant plus que passionné.

Voilà quelques photos des plats qui se sont succédés pendant trois jours, et le plus beau moment, c'est le compliment (comme on disait dans une certaine pub pour des matières grasses végétales que je n'emploie jamais), et Michele d'Agostino les a collectionnés, les compliments, et les applaudissements.

Bien, qu'on se le dise, pour ceux qui ont raté ça, il reste quelques photos, pour ceux qui étaient là, des souvenirs de partage et de saveurs, et pour tous, l'assurance que l'on remettra ça l'année prochaine.

 

chef

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chef Michele d'Agostino

carpaccio vitello

carpaccio de veau, bar mariné, sauce au thon, émulsion de menthe

 

romaine

 

tortino di polipo 2

Petite salade de poulpe, pommes de terre, balsamique et roquette

 

gazzetto vongole

"guazzetto" de pommes de terre céleri et "vongole"

17:20 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chefs, ca s est passe chez mmmmh |  Facebook | |

26/06/2009

Estate Italiana, c'est parti! Spritzzzzzzzzzzz!

Allez, premières images du premier "aperitivo", et c'est parti pour continuer tous les jeudi, vendredi et samedi soir jusqu'au 18 juillet.

 

aperitivo7

 

 

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12:15 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

23/06/2009

Estate italiana in dirittura d'arrivo

 

Bon, on y est ou presque, l'Estate italiana va m'occuper pendant presque un mois.

(non pas que je sois vraiment au repos le reste du temps...)

Ce week-end, les cours avec le Chef d'Agostino (voir post précédent) et à partir de vendredi (et ce sera pareil du jeudi au samedi toutes les semaines jusqu'au 21 juillet), chaque soir, de 18 à 20h00, aperitivo all'italiana.

Spritz, campari, Prosecco, et plein de petites choses à manger préparées par Sergio Moschini.

Puis le week-end du 4 et 5 juillet c'est Laura Zavan qui viendra chez Mmmmh! dédicacer ses livres et donner des petits cours "risotto" comme à Milan...Mais de ça je vous en recause dans les prochains jours.

 Affiche-estate-blog

 

17:12 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

15/06/2009

Un grand chef italien chez Mmmmh!

Michele D'Agostino

Le week end du 27 et 28 juin, c’est une pointure de la cuisine italienne qui donne cours chez Mmmmh !.

Michele d’Agostino est considéré comme une sommité. Né en 1956, il possède une expérience de 40 ans dans l’univers de la gastronomie qu’il a abordé dès 13 ans. Depuis, il a collectionné distinctions, titres honorifiques et consultances tant nationales qu’internationales. Une des originalités de son parcours tient au fait qu’il est originaire d’un coin d’Italie peu connue sous nos latitudes, le Salento.

Géographiquement, il s’agit d’un bout du talon de la botte, un lambeau de terre coincé entre la mer Adriatique et la mer Ionienne. Ce terroir concentre pas mal du génie italien qui consiste à faire des merveilles tout en restant simple. Les légumineuses – miam pour les fagioli - règnent en maître dans cette région où les pâtes sont fraîches mais ne contiennent pas d’œufs – les fameuses orecchiette.

Chef Michele réussit cette performance d'être à la fois un défenseur de son terroir et de ses traditions, et un créatif qui nous offre des recettes personelles, typiques d'une grande gastronomie du Sud de l'Italie. Et tout ça pendant seulement 48 heures, j'en suis déjà tout frétillant de joie à l'idée de présenter le chef d'Agostino au public bruxellois.

Demandez le programme (ci dessous les horaires et les recettes que VOUS ferez avec le chef), inscriptions sur www.mmmmh.be

Cours du samedi 27/6 14h30:

Antipasto :
Flan de lotte sur tour de tomates, parfum d'origan et foin croustillant de poireau
Primo piatto :
Paccheri à la ricotta, crustacés et aubergines, sauce tomates-poivrons
Secondo piatto :
Filet de lapin, poires et pecorino, petite salade, huile aux noisettes grillées et romarin

Cours du samedi 27/6 19h30 :

Antipasto :
Carpaccio de veau juste cuit, escalope de bar, laitue caramélisée sauce au thon et aux herbes
Primo piatto :
Coupole de riz carnaroli au poulpe, épices et émulsion de menthe
Secondo piatto :
Bar en habit d'asperges sauvages, bouillon de mer, bruschetta croustillante

Cours du dimanche 28/6 11h00 :

Antipasto :
Tour de poulpe, écrasée de pommes de terre, côtes de céleri et émulsion de balsamique
Primo piatto :
Perles de semoule de blé dur en velouté de crevettes
Secondo piatto :
Millefeuille de lotte et tomate, légumes croquants

Cours du dimanche 28/6 15h00 :

Antipasto :
Bouchées de thon rouge, panure aux agrumes, terrine de pommes de terre et tomates séchées, sauce au miel d'acacia
Primo piatto :
Soupe claire de céleri aux « vongole veraci »
Secondo piatto :
Filet d'agneau aux herbes sauvages, « cime di rapa »

(photo ICE, texte en collaboration avec Michel Verlinden)

09:37 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |

06/06/2009

Estate Italiana chez Mmmmh!

Ca se passe chez Mmmmh!, du 25 juin au 21 juillet: tout, tout, tout mais tout tourne autour de l'Italie!

Plein de choses, voir www.mmmmh.be, et je vous en causerai beaucoup dans les prochains jours!

Je commence pas dans l'ordre, mais bon, je suis très réjoui donc je m'épanche, avec la soirée du 10 juillet, où nous invitons les restaurateurs italiens qui sont nos amis parce qu'ils sont ceux qui font du bon, du juste, et qui cuisinent à l'endroit! Tous ont en commun la passion de la cuisine régionale simple et authentique, amoureux qu'ils sont des régions qui les ont vu naître.

Et c'est qui qui vient?

Gioconda et Rosalba Astore (Convivio), Alessio Castriota (Scirocco), Alfonso et Joe Giammarcaro (Mano à Mano) et Ruggero Zanon (La Caneva).

Et ils font quoi?

Le vendredi 10 juillet, ils nous font la cuisine en Live, dans les murs de Mmmmh! au 92 chaussée de Charleroi à Bruxelles. Samedi 11 et dimanche 12, ils donnent des cours de cuisine (ou de vin avec Rosalba du "Convivio"). Inscriptions sur www.mmmmh.be, page agenda, un très grand moment de plaisir, d'authenticité, et de salivation en perspective. Bientôt je vous cause de qu'est ce qu'on mangera et fera.

Ah oui, un peu d'auto-promo tant que j'y suis: le samedi 11, soir, je fais revivre pour un soir - dans la cuisine de Mmmmh! - mon resto PERBACCO que j'ai animé de 1996 à 2004 (oui je sais je ne fais pas mon âge). Il reste quekques places

 

rosalba et gioconda

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Rosalba et Gioconda Astore du "Convivio" à Ixelles.

alessio

Alessio Castriota du Scirocco (Ixelles)

Joe et Alfonso

Alfonso et Joe Giammarcaro du "Mano à Mano", Ixelles

ruggero

Ruggero Zanon, La Caneva, Bruxelles-centre

Convivio

Gioconda et Rosalba Astore

Rue de l'Aqueduc 76 1050 Ixelles
Bruxelles

Tel : 0032 (0)25393299

 

Mano à Mano

Joe et Alfonso Giammarcaro

Tél. : 02.502.08.01
Rue Saint-Boniface 8
1050 BRUXELLES ( IXELLES)

 

La Caneva

Ruggero Zanon

Tél. : 02.512.34.47
rue des Grands Carmes 9
1000 BRUXELLES ( VILLE )

 

 

 Scirocco

Alessio Castriota

Tél. : + fax 02/640.32.42
Chaussée de Vleurgat 50
1050 BRUXELLES ( IXELLES )

 

 

09:06 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

01/06/2009

Jean-Pierre Coffe est chez Mmmmh!

photo "Républicain Lorrain"

Ca se passe jeudi à 19h30 et c'est tout à fait unique, Jean-Pierre Coffe est chez nous pour un cours de cuisine avec Sergio Moschini en punching ball volontaire.

On a tout dit sur Coffe, et on raille parfois ses emportements qui n'ont jamais été autant d'actualité. Au delà du style tonitruant, Coffe possède une compétence encyclopédique du monde de la bouffe, des produits, de la cuisine, de ce qui se mange et se boit.

Alors, pas de bousculade, le cours de cuisine est complet, mais ça se passe dans la "Cuisine" chez Mmmmh!, au rez-de-chaussée, ce qui veut dire - pour ceux qui connaissent, et pour les autres c'est l'occase de découvrir - que l'on peut assister à l'oeil aux débats depuis la galerie du premier étage. Après le cours, Jean-Pierre dédicacera son dernier bouquin, "Le plaisir à petit prix", paru chez Plon.

 Chez Mmmmh! 92 chaussée de charleroi 1060 Bruxelles

 

08:09 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

30/05/2009

Sawasdee khrâp

Piments, galanga, feuilles de kaffir, curry vert, rouge, cacahuètes, lait de coco, ça fume, ça frémit, ça parfume, et je me roule littéralement dans les parfums de cette incroyable cuisine qu'est la cuisine thaïe, grâce à la complicité de nos amis de Blue Elephant, venus animer, invités par Touta Bottawong de chez Mmmmh!, tout un week-end consacré à la cuisine du pays du sourire.

Et parce que la bonne cuisine ne fait jamais l'impasse sur les rencontres, Blue Elephant nous a envoyé un de ses plus grands chefs, "Pi Chang" Mulijan (littéralement grand frère éléphant, ça tombe bien); chef de grande envergure, didacticien hors pair et personnage attachant.

Quelques photos, - y'en aura d'autres, c'est pas fini - en attendant, j'ai mangé mon meilleur curry vert de depuis que je mange du curry vert...

chefs live cooking thai

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chef Chang et chef Touta

 

ka tang

galettes de riz soufflé

action 2

 live cooking

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boeuf sauté au basilic thaï

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préparation de la pâte kimao


 

17:58 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

29/05/2009

Début de micro-jardin urbain

Je m'en suis mis jusqu'au fond des poches (du terreau), j'ai ruiné le sol de la cuisine, creusé, dépoté, rempoté, ça y est je me suis lancé, j'ai même obenu une concession d'un demi mètre carré, et j'ai mon petit début de plantes potagères sur ma terrasse.

Un micro pas de fourmi vers une nouvelle forme de plaisir liée à mes passions pour la bouffe, les herbes de mon jardin, du haut de mon 6° étage...

 

 

jardinterrasse2

 

 

 

 

 

 

jardinterrrasse3

13:00 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |

01/05/2009

Actualités culinaires de maintenant

Quelques trucs à se mettre sous la dent:

d'abord un peu d'auto-promo: demain dans Bientôt à Table, avec Sophie Moens sur la Première 96.1, on va causer asperges, avec notamment Véronique de Meyer, ça risque d'être coloré au niveau du verbe.

Ce wékennt, ne ratez pas la foire de jardins "les Jardins d'Aywiers" à Lasne-Dis (on dit "évier" pour dire Aywiers, pas "éouirse"), il y aura le brillant Claude Pohlig, ses herbes, ses fleurs et ses légumes oubliés, dans les assiettes.

Enfin, allez voir - et faites vous VOTRE opinion le film "nos enfants nous accuseront", projeté dans seulement 6 salles en Belgique (on trouve les salles sur www.cinebel.be). Ca cause des pesticides et de leurs dégâts, -pas seulement en termes catastrophistes, loin de là - mais aussi en termes de bonne bouffe à manger.

Bon, le film (un docu, donc) n'est pas vraiment une comédie, un peu longuet, même, mais on apprend beaucoup de choses, que l'on a juste envie après d'approfondir et de vérifier, parce que ça fout quand même un peu les boules.

Ceux qui comme moi suivent un peu de près beaucoup de ce que racontent nombre de journalistes culinaro-gastronoeudmiques s'amuseront de voir, en fil rouge du film, l'inusable Périco Légasse, ci-devant chroniqueur (même rédac chef) à Marianne, connu pour sa passion (que l'on partage avec lui) pour les produits AOC, se délecter de vin non soufré.

Amusant quand on sait qu'il lui est arrivé de tirer à boulets rouges, avec des titres d'articles parfois mal choisis, sur ce genre de produits qu'il caractérisait parfois de néo-piquettes. Probablement qu'il fustigeait les mauvais ou qu'il a changé d'avis. Enfin on lui laissera que fustiger le mauvais c'est toujours faire oeuvre utile, car mauvais et propre, ça existe aussi.

 

 

15:51 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Caciocavallo DOP!

 

Dans la vie d'un amateur de produits de qualité, d'exception, d'appellation, du terroir, de prestige, de plaisir et j'en passe il y a comme ça de petits moments de bonheur imprévu qui frappent à la porte de vos sensations. Hier soir, j'étais sûr de passer une très bonne soirée après mes singeries habituelles à la tévé (voir le lien dans la colonne de droite pour ceux qui voudraient la recette très classiques des "spaghetti alle vongole") - et d'ailleurs la soirée commençait bien avec une bouteille d'excellent pétillant naturel  "So Bubbly" sans SO2 ajouté très très bon et qui donne pas mal à la tête mais je vous en causerai une autre fois- , et donc, après un délicieux dîner chez des amis qui savent ce que donner du bonheur gustatif (donc du bonheur tout court) veut dire, surgit un magnifique Caciocavallo du Molise.

Cacioquoi? Le caciocavallo est un fromage d'appellation, à pâte filée (comme la mozza), mais plus affiné, dont la saveur peut aller de très très doux à très piquant. On l'appelle comme ça parce que on lui met une corde autour du bout (voir photo) et on peut le suspendre "à cheval" si tant est qu'il ya ait un fromage à chqauque extrémité de la corde.

Il nous est arrivé, magnifique, rond, odorant, dodu, ventru, à température ambiante et j'ai eu l'insigne privilège de le déflorer pour en tirer de fines tranches qui se sont révélées juste piquantes fondantes et parfumées, chassées par quelques gorgées de vermentino qui l'accompagnaient.

Merci  à Ana Aguado  pour cette surprise et à Stefano Mazzocchi pour les photos.

caciocavallo1

 

 

 

caciocavallo2

15:32 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

22/04/2009

"Mes envies de cuisine - Sushis et Cie"

 

Ca y est il sent bon l'encre fraîche, il vient de sortir de presse, il fume, il brille, il est cartonné et plein de magnifiques photos de Marie-Pierre Morel, le livre "Sushis et Cie", de mon camarade Touta Bootawong et de votre serviteur est sorti chez Marabout et on est bien contents.

Tout d'abord parce que ça fait un bout qu'on y travaillait d'arrache pied, et puis parce qu'on est un tout petit peu fiers quand même que notre bien aimé éditeur nous ait donné la chance de pondre cette petite chose.

Des sushis de toutes formes, et aussi, des techniques pour ne pas se prendre les pieds dans le tapis (à sushi, oui je sais, c'est facile), des recettes classiques japonaises (tempura, dashi, et plein d'autres) et des menus expliqués de A à Z, avec les conseils pour les courses, le retroplanning, pour un timing parfait de vos dîners,  et des explications pas à pas...

Et même un petit dico français-japonais pour parler comme un pro...

sushis et cie

 

sushis et abracadabra

19:31 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

14/04/2009

Cuisine Lombarde

Oui, la Lombardie c'est aussi une grande région culinaire d'Italie, moins connue, mais avec des incontournables - certes plus hivernaux que de plein été - comme l'osso-buco alla gremolata et le risotto alla milanese.

Hier soir, petit cours de cuisine Lombarde chez Mmmmh! avec gnocchi de potiron à la sauge, roulades de chou sur petit lit de polenta, et amaretti (macarons à l'italienne; et puis d'abord au départ les macarons, c'est italien, mais l'histoire du macaron ce sera pour une autre fois, ou peut-être bien que ça se trouve quelque part dans mes archives)

égoutter

 

chou farci polenta

11:42 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

31/03/2009

Toutatatin

Quand Touta (non il n'est pas que le roi du wok et le king du sushi) s'adonne à la tatin ça donne quelques résultats fumants et bien goûtus.

Et en plus, le veinard n'a que des filles qui suivent son cours; chef pour dames qu'on vous dit...

Et comme je passais par là avec mon appareil sous le bras, j'ai pas pu résister à l'envie d'immortaliser les tartes à l'envers de Touta l'entarté. (ne cherchez pas de conterpèterie, pour une fois il n'y en a pas)

Bon, ça se passait chez Mmmmh!, samedi 28 mars dernier

 

poires

les poires qui caramélisent....
 

démoulage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

sans les mains ou presque

tatinfour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et trois tatins qui marchent à l'envers avant de retrouver l'endroit

toutatagroupies

 

 

18:58 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

16/03/2009

Bruxelles environnement - ateliers d'Alimentation Durable, 15 mars 09

plan large

 

Ce dimanche, l'IBGE - Bruxelles environnement invitait les bruxellois à découvrir des ateliers de cuisine durable.

Le maître mot de la journée: des produits locaux, de saison, propres, et surtout, bons!

Plus de 500 personnes (selon la police ET les organisateurs ;-)))) pas de guerre des chiffres ;-) se sont succédées aux différents ateliers, et la bonne humeur et le plaisir émanaient des participants, des chefs et des assiettes...

 

 

 

jean

Jean Poels, chef chez Mmmmh! 

 

 

 

 

 

découpes

 Découpes, découpes...

Alimentation durable, c'est entre autres transformer soi-même les produits frais....

20:24 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

10/03/2009

Notos sur la Première, le 28 février dernier

notos

photo copyright www.notos.be

Bon, avec bientôt deux semaines de retard, le portrait du patron du Notos à Bruxelles, diffusé sur la Première dans bientôt à table le 28 février dernier. Entretemps j'ai appris que la critique gastronomique grecque (ou je ne sais quel organisme public) serait sur le point de donner une très belle médaille à Constantin dans les prochaines semaines. A suivre, donc...

"Constantin Erinkoglou, avec un nom pareil qui évoque à la fois la Grèce et l’Asie mineure, on comprend que votre culture va nous emmener quelque part à la limite entre l’Europe et le Moyen Orient.

 

Constantin, vous êtes un restaurateur qui a fait une belle réussite (non vous n’avez pas une Porsche Cayenne ni un montre bling bling mais votre restaurant affiche depuis de nombreuses années ce que on appelle, une « « « « belle clientèle » » » ». Cette réussite vous vaut une belle unanimité de la critique  « urbi et orbi"  (même si en ce moment l’expression est un peu plombée) car en effet, tant la critique de chez nous que les anglo-saxons et surtout vos compatriotes grecs et journalistes vous tressent régulièrement des couronnes de lauriers…

 

Restaurateur? Bien entendu, vous avez un très beau diplôme de sociologie, et une vraie passion pour la cuisine de vos origines, mais aussi pour les beaux produits, les cuissons simples et précises, les assiettes épurées, pour un peu on vous prendrait pour un spartiate dans Astérix aux jeux olympiques…

 

Restaurant grec le Notos ? Mais bon sang où sont le tarama rose, les colonnes doriques, la Metaxa en bouteille de 25 litres ?

 

Où sont les rondelles de concombre et la moussaka batibouw (celle qui vous colle une brique dans le ventre hahahaha) ?

 

Constantin, vous avez osé, en 96, d’abord dans un petit espace de la rue Ernest Solvay à Ixelles, puis dans ce bel espace de la rue de Livourne, faire de la cuisine grecque peut-être, en tout cas votre cuisine, en faisant exploser tous les codes habituels liés à la restauration grecque à l’étranger….

 

Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais moi oui, Constantin, oui, est ce que vous vous souvenez de notre première rencontre, hein, je vous le demande?

 

C’était en 98, des amis m’avaient dit « je connais un restaurant grec formidable ! » …Et si ces amis là n’étaient pas des gastrofous à qui je fais toujours confiance, j’aurais bien sûr décliné la proposition, je déteste en général les « bons italiens », les « super chinois pas chers » ou encore les restos grecs tu verras, c’est sympa, le mezzé est superrrrrrrr copieux »

 

…Et même donc, j’ai suivi mes amis (c’était encore au petit Notos) un peu avec des pieds de plomb…

 

Je commande, je goûte, …. et je me prends une vraie claque tandisque je vous regarde cuisiner sur …un fourneau genre comme à la maison, avec votre tablier à rayures…

 

C’est là que je vous demande : « Excusez moi, ne le prenez pas mal, mais vous n’êtes pas restaurateur ? » et de me répondre « au contraire, je le prends très bien en effet, c’est pas mon métier »

 

On ne va pas se fâcher ici avec une profession que l’on adore et que l’on respecte infiniment, mais cette petite anecdote pour dire que l’approche de Constantin, est d’abord l’approche d’un passionné de la culture gréco-turco-byzantine …qui a plein de goûts dans sa tête et qui a dû se débrouiller seul –et avec quel talent – pour développer la technique au service de ses idées.

 

Constantin, ce que vous faites n’est pas forcément facile, la simplicité des produits de qualité, simplement mis en évidence par des détails qui donnent toute cette saveur méditerranéenne à vos plats peut en dérouter certains (genre « c’est bon, mais allez, c’est cher pour deux langoustines, hein chou ? »). Alors que quelle que soit le cuisine, cette belle démonstration de simplicité et de culture bien maîtrisées – qui peut être ensuite le départ de toutes les audaces – est une merveilleuse leçon de cuisine d’aujourd’hui…

 

Merci d’être parmi nous aujourd’hui, je sens qu’on va parler, histoire, cuisine, bien être, santé et art de vivre….

 

 

 

 

 

20:49 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

05/03/2009

Mozzarella et dérivés de Battipaglia

bufala

 

Battipaglia, c'est à la mozzarella ce que Nivelles est à la tarte al djote, ce que Ostende est aux crevettes grises ou Rethel au boudin blanc: la capitale, la Mecque, le point central, le centre du monde.

Grâce à Corinna du store Mmmmh! c'est chose faite depuis hier, la mozzarella, cacetti, scamorze en direct toutes les semaines....

Et quand ça fond, ça file et ça fait du bonheur!

 

13:34 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

02/03/2009

L'autre pays du fromage

quince

Oui d'accord, la pub dit que c'est la Hollande, mais on oublie trop souvent l'Angleterre.

Cheddar, Stilton, Stichelton, lait cru, pâte dure, vache ou même chèvre, ils savent y faire de l'autre côté de l'Eurostar. En dessous du pain, le machin couleur aubergines c'est une sorte de pâte de prunes à manger avec tout près.

L'occasion était trop belle la semaine dernière lors de notre participation au salon CONFEX (voir sur mon profil facebook les photos du stand), de faire un saut dans une magnifique fromagerie de Borough Market (dont auquel je crois bien que j'ai déjà causé) faire une recharge de matières grasses animales fermentées (bien fermentées pour certaines)

ultimate tartine

Trop mortelle tartine: pain Poilâne, Stichelton et gelée de Picolit (vin doux du Trentin)

19:23 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

07/02/2009

Kuroda Senseï

 

 kuroda

M. Toshiro Kuroda est un maître, un vrai. Arrivé en France dans les années 70, ce grand intellectuel japonais très francophile se lance - après avoir fait journaliste pensant des années - dans la restauration il y a cinq ans.

Ca ne lui est pas tombé dessus par hasard, mais pas du tout. M. Kuroda a la passion des produits de son Japon natal (de son terroir si vous voulez) chevillée au corps. Nous, pauvres européens ignares, misérables vers de terre, nous pensons que si nous mangeons japonais, on va boire DU saké. Or, le saké, c'est pire encore que la bière en Belgique ou le vin dans le sud de l'Europe. Il y en a des centaines, dont la qualité varie en fonction du riz utilisé, du degré de polissage, du vieillissement, de l'art du producteur...Un vrai monde de parfums, saveurs, douceur, force, arômes...Avec cette différence essentielle avec le vin que le saké est éphémère...Sans parler de cette merveille qu'est le mirin, sorte de saké refermenté doux, ou le su -vinaigre de riz - aux subtiles nuances.

Quand je pense que nous disons "la sauce soja"...Et que la VRAIE doit être fermentée avec lenteur, afin de réveler des arômes qui vous envahissent la bouche en délivrant cette fameuse saveur "umami"...Nous ( jipé san, sergiosan, toutasan et moimêmesan) avons passé deux jours à nous faire japoniser par M. Kuroda - un rayon japonais riche de ces saveurs incroyables va bientôt coloniser une partie de l'espace Mmmmh! - et nous sommes encore sous le coup de la violence délicate des sensations...

Car en effet outre (joli, ça non?) les sensations liées à la dégustation de ces produits à l'harmonie parfaite, nous avons déjeuné-dîné-déjeuné dans les trois restaurants de M. Kuroda.

Chez Momonoki http://isse-et-cie.fr/momonoki/; le tonkatsu (porc pané) du déjeuner, khhhroustillant à mort et une petite soupe miso pour rincer, thé vert pour le detox...

Issé, tempura et tapas http://isse-et-cie.fr/isse/ nous à fait vibrer avec sa cuisine fusion, accompagnée de sakés merveilleux - oui même un saké chaud - rien à voir avec l'ordinaire habituel des restaurants japonais qui sont à la gastronomie japonaise ce que le bolo-escalope-crème-tagliatelle sont à la cuisine italienne

Enfin, mardi midi, déjeuner chez Bizan, http://isse-et-cie.fr/bizan/ le bento d'anthologie...

M. Kuroda et ses produits seront chez Mmmmh! (92 chaussée de Charleroi à 1060 Bruxelles pour ceux qui ne le sauraient pas encore) le week-end du 21 et 22 mars; ce sera le début de l'aventure d'un rayon japonais unique en Belgique.

J'aurai aussi le privilège d'inviter M. Kuroda à causer avec moi dans le poste, samedi 21 mars (sur la Première 96.1 , tous les samedis l'émission "Bientôt à table" avec la très délicieuse Sophie Moens et ma pomme, qu'on se le dise), je me mettrais bien au japonais pour l'occasion rien que parce que je me dis que tout ça serait encore meilleur en version originale sans sous titres...


 

tt

Touta commence le marathon...

 

canard

 Canard confit au mirin, chez Issé 

 

bento

 Le bento de Bizan...

 

 

07:02 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

31/01/2009

Raymond Buren, boudinologue.

Un grand gastronome belge nous a quitté en ce début d’année, Raymond Buren.

 

J'ai rencontré une fois Raymond Buren. c'était en septembre dernier, il était mon voisin de table chez une autre allumée de la gastronomie, historique et actuelle, Liliane Plouvier. Il se présentait de cette manière. « Bonjour, je m'appelle Raymond Buren, boudinologue ». Inoubliable.

Buren était d’abord magistrat, puis gastronome et enfin écrivain de la gastronomie. Un vrai passionné, plus connu en France que chez nous, j’en veux pour preuve le vibrant hommage que François Simon lui a rendu dans le Figaro.

 

 

13:18 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

28/01/2009

Amaretti!

Le macaron est-il français ou italien? Les deux mon général! S'il semble bien que à l'origine ce petit biscuit à base de sucre, de blanc d'oeuf et d'amandes soit d'origine italienne (et si vous voulez mon avis et même si vous ne le voulez pas, vu la présence de la poudre d'amande, probablement d'origine arabe), les français ont inventé, perfectionné, maîtrisé le macaron à deux coques, celui que l'on farcit au milieu de crèmes et de ganaches.

Mais le macaron de base, plus grossier, quelque part, sans sa petite collerette et plus dense, il a aussi son charme et même plus. C'est l'amaretto (non pas seulement cette liqueur sucrée dont on déconseille l'abus en fin de soirée). L'amaretto, c'est probablement la mère de tous les macarons, et en plus c'est bon.

Allez, cet aprème, petite répète pour un cours de cuisine lombarde que j'animerai ce vendredi soir, et en primeur je vous donne la photo et la recette:

amaretti

Amaretti

-Ingrédients :

- 200 g de poudre d'amandes

- 150 g de sucre glace

- 1 oeuf

- 1 càc d' extrait d'amandes amères

- 1 càs de liqueur Amaretto

Préparation :

Préchauffer le four à 170°.

Battre le blanc d'oeuf en neige.

Dans un bol, mélanger la poudre d'amandes, le sucre impalpable.

Incorporer ensuite délicatement le blanc d'oeuf, l'extrait d'amande amère (facultatifà et la liqueur Amaretto.

Bien mélanger (macaroner) jusqu'à obtenir une pâte homogène.

Façonner (à la cuiller ou à la main ) de petites boules de pâte et les disposer sur une plaque à pâtisserie couverte de papier sulfurisé ou sur un tapis en silicone.

Pincer le haut de chaque boule afin d'obtenir après cuisson la forme irrégulière typique des amaretti.

Cuire 15 minutes à 170°.

 

17:45 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

17/01/2009

Deux étoiles de travail et de recherche

 

Samedi 10 nous recevions avec Sophie Moens, Sang-Hoon Degeimbre, chef ** du restaurant "L' Air du Temps"  à Noville sur Méhaigne, à la demande générale de ma cousine, le script du portrait:

san cuisine

Sang-Hoon Degeimbre, le prénom est exotique, le nom de famille sonne bon le terroir bien de chez nous. Mais je sais que vos amis vous appellent San tout court, permettez moi d’en faire autant.

San, vous venez d’une famille de 10 enfants, où si je ne ne me trompe, la discipline n’était pas un vain mot, et quand on vous voit travailler aujourd’hui, on se dit qu’il en reste quelque chose.

Vous êtes aujourd’hui un homme comblé ; une épouse qui travaille à vos côtés, un restaurant qui ne désemplit pas, une deuxième étoile toute neuve qui brille de milles feux, la reconnaissance de vos pairs, bref, tout roule, à Noville sur Méhaigne.

Alors, San, cuisinier depuis l’enfance, vous avez réalisé sous les applaudissements de votre nombreuse famille votre premier vol au vent sans filet à huit ans ?

Pas tout à fait, de fait.

Contrairement à nombre de vos confrères, ayant commencé à l’âge des premières émotions leurs écoles hôtelières, suivies de stages pour les plus motivés dans des grandes maisons et pour les moins chanceux dans des friteries en bas de la descente de la Lesse, vous avez d’abord suivi des humanités tout à fait classiques, avec du latin et des vrais morceaux de grec dedans, pour ensuite –semble – t-il à l’injonction de vos parents, enseignants – vous diriger vers la filière …boucherie. On ne rit pas, une formation à ce que j’appelle la bouffe de l’intérieur, c’est bien utile si on veut comprendre le mécanisme des goûts en partant du cœur de l’ingrédient, si si.

Enfin, San, vous ne vous voyiez pas avec le crayon derrière l’oreille, et la perspective de dire pendant toute votre vie la phrase magique « Il y en a un peu plus je vous le mets ? » ne vous enchantait guère et vous complétez vite votre formation par un diplôme de gestion d’entreprise en restauration pour vous diriger ensuite vers votre première carrière passion, j’ai nommé : la sommellerie.

Et oui, maintenant que vous êtes rentré dans le giron des grands chefs avec des majuscules, tout le monde ne sait pas que vous êtes (d’abord serais-je tenté de dire ?) un grand sommelier, un raide dingue de tous les vins, surtout quand ils sont un peu particuliers…

Et comme vous êtes à la fois modeste, ambitieux ET  travailleur, tant qu’à faire de travailler comme sommelier, vous le faites dans des maisons étoilées, notamment «  Le vivier d’oies » à Dorinne ou encore à la "Truffe noire" à Bruxelles (qui ne se souvient de notre émission avec  Luigi! J’imagine que la confrontation avec le personnage n’a pas du être facile tous les jours)

 

Mais San, même si vous vous passionnez de sommelerie, ce que vous rêviez de faire, c’était votre cuisine, dans votre restaurant, et vous surprenez votre entourage, en créant en 1997 déjà votre enseigne, où, vous enfilez la veste et vous vous dites, c’est moi qui vais le faire !

Vous ouvrez à Noville sur Méhaigne, sur le coin de la nationale (comme quartier fréquenté, on fait mieux !) votre, « Air du temps », et dans cette province de Namur, vous y allez franco en imposant très vite, à un public très varié qui vous adopte presque illico, votre cuisine, originale, moderne, inventive, avant gardiste, et pétrie de terroir wallon, oui tout ça à la fois !

Et en 2000, c’est la précieuse première étoile michelin, et le succès qui « vient avec »,.

San, vous avez peut être commencé par des études de boucherie charcuterie, mais très vite vous allez avoir envie de connaître la physique et la chimie de vos casseroles ! Et vous suivez avec grand intérêt les travaux du chimiste Hervé This (la fameuse gastronomie moléculaire) ce qui vous vaut très vite d’être le fer de lance belge de ce que l’on appellera la « cuisine moléculaire ».  Tout d’abord, chez nous en Belgique vous avez été le premier, et ensuite, probablement un des plus assidus ! Et c’est vrai que sphérifications, gélifications, mousses, espumas, cuissons à l’azote liquide, ou sous vide à basse température, qui commencent à rentrer dans nos foyers, sont pour vous du quotidien depuis des années.

Mais alors que nombre de vos suiveurs pratiquent ce que j’appelle le moléculaire gadget, San, vous, ce qui vous intéresse, c’est le manger vrai, la création, la nouveauté, l’avant-garde, l’émotion culinaire. Et vous la trouvez à la fois dans la science, mais aussi dans le territoire, et ça a été l’occasion d’un très beau livre paru l’an dernier, dans lequel  vous rendez un hommage appuyé à vos fournisseurs, tous locaux, tous faisant état d’une passion sans faille pour la qualité.

Et donc San – Oui Sophie, je vais conclure - , vous qui êtes un grand disciple d’Hervé This, laissez moi vous dire que vous êtes la parfaite illustration de ce qu’il appelle l’art culinaire. En effet, si la cuisine peut être source de grandes émotions même en se contentant d’être un simple artisanat où l’on pratiquerait la religion du travail bien fait, certains la pratiquent autrement. En cherchant des émotions nouvelles, des sensations, en cherchant tout simplement le beau (qui est le bon) là où peut être on ne l’avait pas encore trouvé. Cet art culinaire, qui je le répète, cohabite si bien dans nos envies avec des choses beaucoup plus simples, certains le pratiquent, et il mérite toujours que l’on se prépare à le recevoir, à le goûter à le découvrir.

San, vous êtes incontestablement un de ces artistes, et en plus vous êtes modestes et sympathique, bienvenue à Bientôt à table !

 

 

08:49 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restaurants, chefs |  Facebook | |

08/12/2008

Aperitivo!

Si Naples est la capitale du café (et de plein d'autres choses, amis napolitains ne dégainez pas la plume), Milan est la capitale mondiale de l'apéritif! Vers 19h00, les comptoirs se chargent de pizze, tramezzini, et autres joyeusetés genre tapas sauf que c'est pas des tapas, c'est l"aperitivo"!

Enfin, appelez ça tapas, si vous voulez, après tout le principe est bien le même, la latitude presque aussi, et on dit bien "Mundial" en français pour Coupe du monde de foutballe.

Comme je suis un malheureux voyageur culinaire, et que mes pas d'animateur de cours de cuisine m'on entraîné lundi dernier à Milan (comme quoi mes parents ont bien fait de me pousser un peu à l'étude des langues), je n'ai pas eu le choix que d'emmener mes petits camarades Sergio et Sergio valider l'apéro chez Peck. (oui, maintenant on dit valider l'apéro, vous ne le saviez pas?)

Quelques photos valant toujours mieux qu'un long discours, voilà donc:

peck1

 

peck2

 

peck4

18:02 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

25/11/2008

Olivier Roellinger - la suite

Une fois n'est pas coutume et à la demande générale de ma concierge, le texte de ma chronique diffusée samedi sur la Première.

En cherchant sur le site de la retebe, on peut même avoir toute l'émission.

 

 

 

Aaaah M. Roellinger, vous nous compliquez la vie, voilà à peu près six mois que je passe l’aspirateur sur le tapis rouge qui orne habituellement l’entrée de la RTBF parce qu’un chef triplement étoilé, français de surcroit (on n’oublie pas que la gastronomie française est candidate à se faire reconnaître comme patrimoine immatériel ed l’humanité à l’Unesco) et que voilà patatras, en me réveillant il y a deux semaines au son du journal télévisé de France 2, j’apprends que ces étoiles, vous les rendez!

 

Je me disais bien en vous rencontrant il y a quelques semaines de cela que vous étiez un étoilé bien trop humain et sympathique, il devait bien y avoir un grain de cumin dans l’engrenage parfait des Maisons de Bricourt…

 

 

Enfin on y reviendra, car étoiles ou pas étoiles, vous êtes un sacré calibre culinaire, et un véritable univers de voyages et de terroirs à vous tout seul, une synthèse vivante entre la connaissance, la passion du goût et l’envie de la partager cette passion, et je me suis laissé dire que c’était dans cette direction que vous vouliez aller.

 

Mais qui êtes vous Olivier Roellinger? Un chef, issu d’une lignée de chefs, apprenti à quatorze ans,  élevé à la rude à brider des volailles, à peler des patates, à tourner des champignons pour la blanquette, un chef qui aurait franchi les étapes classiques de commis à chef de partie, de chef de partie à second, de second à chef ?

 

Rien de tout cela…

 

Vous vous destiniez à une carrière d’ingénieur chimiste et un accident de la vie, une agression à Saint Malo à l’âge de 21 ans qui vous obligera à des mois de convalescence en décidera autrement.

 

Nous sommes en 1976, et donc une longue convalescence va vous donner le goût de la cuisine DANS la maison de votre enfance, cette maison de Bricourt, où vous rêviez déjà enfant en entendant le bruit des réceptions que donnaient vos parents.

 

Cette maison, parlons en, elle a appartenu aux Héraut de Bricourt, riche famille d’armateurs qui avaient fait fortune aux Indes. Soieries, bois précieux, épices, nous y voilà….

 

Et là vous prenez les casseroles en main, vous partez ensuite quelques mois apprendre  le métier, et très vite, vous revenez en Bretagne, car vous n’imaginez pas de cuisiner ailleurs que dans cette maison de votre enfance que vous transformez en restaurant en 1982.

 

C’est là que naîtra votre cuisine, profondément enracinée – si j’ose dire – dans la baie du Mont Saint Michel, résolument voyageuse, à la manière de cette cuisine française du XVIII° qui vous inspire tant, riche en épices revenues des voyages lointains. Vous faites une cuisine aux épices, une cuisine d’épices, et sûrement pas cuisine épicée au sens commun et faux que l’on entend souvent, synonyme inutile de cuisine piquante…

 

Homard au cacao, bouillon des mystères du Tonkin, turbot aux épices des minorités, voilà quelques uns de vos plats emblématiques.

 

Première étoile en 84, deuxième en 88 et troisième, finalement en 2006… Vous l’avez fêtée cette troisième étoile,  avec toute votre équipe, toute, chez Bocuse, montrant ainsi que vous pouvez être à la fois un homme d’originalité et de créativité et d’hommage à une tradition d’excellence.

 

La mer si proche, les épices lointaines, votre ville de Cancale – vous êtes un des seuls grands chefs à n’avoir pas de succursale ni à Londres ni à Tokyo, ni à Lamothe Beuvron –      Vous m’avez  d’ailleurs confié que quand d’autres se démultiplient dans des cuisines à l’autre bout du Monde, vous vous restez à Cancale, et encore uniquement dans le haut….

 

Vous vous faites les voyages – et vous voyagez beaucoup – mais vous les mettez ensuite dans l’assiette.

 

Opposé donc à ce mouvement qui voit les chefs ne plus être dans leur cuisine, vous avez quand même développé de très belles activités : école de cuisine, pâtisserie, commerce d’épices au détail, gîtes extraordinaires, bistrot gourmand, hôtel de luxe…

 

Et vous êtes entouré d’une équipe dont la passion visible vous ferait presque passer pour un gourou, si cette impression n’était tout de suite dissipée par votre réputation de professionnalisme exigeant, voire strict, mais terriblement humain.

 

 

 

Alors, je pense que si vous avez décidé d’arrêter le restaurant trois étoiles, ce n’est sûrement pas pour moins travailler, mais j’ai l’intuition que c’est pour amener votre cuisine encore plus près du plus grand nombre (non pas de plats préparés s’il vous plait).

 

Et comme je vous comprends d’aimer voyager, mais d’aimer Cancale par-dessus tout …car je suis convaincu qu’il y a des lieux qui savent nous rendre meilleurs, et se lever le matin en regardant à l’Est – oui là ou le soleil se lève – et de découvrir flottant dans la brume, le Mont saint Michel, la bas loin sur l’horizon, tout en sachant que dans trois heures c’est sûr il pleut et que ça n’a pas d’importance,…tout cela ça ne peut que donner envie d’aller à la rencontre des autres par n’importe quel biais et surtout ….la cuisine

 

 

 

06:51 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

13/11/2008

Les bonnes bières de M. Tonglet (le brasseur pas le restaurateur, parce que le restaurateur, vous savez...)

 

La brasserie Caracole (en tête du peloton, bien entendu) vous connaissez? Peut-être pas...et pourtant. Nous sommes à Flamignoul, à deux pas de la Meuse, d'Hastière et de Dinant.

Parfaitement représentative de ce courant bien vivant des micro-brasseries qui a bien dépoussieré le secteur brassicole ces dernières années, Caracole (escargot en namurois) est une vraie brasserie artisanale, aux mains d'un passionné passionnant (François Tonglet) qui produit des bières de fermentation haute de divers types.

caracole

Pour les amateurs comme moi de tout ce qui se mange et tout ce qui se boit (sauf le Bailey's, là vraiment je peux pas, ou alors dans un "flaming", mais ce sera pour une autre fois); la bière a - à la différence du vin -  un petit côté "produit de cuisinier un peu bricoleur".

Ici, on cherche, on chipote, on joue avec la température, les épices, le malt plus ou moins touraillé, il y a un côté ludique - et très sérieux en même temps dans le travail de la bière, qui ressort quand on écoute ce raconteur de bière extraordinaire qu'est François Tonglet.

Bon et là dedans, c'est quoi mon hit? La troublette (existe aussi en bio); genre bière blanche, mais pas tout à fait, fraîche, parfumée, un vrai bonheur de néo-buveur de bière.

http://www.brasserie-caracole.be/

21:09 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

12/11/2008

Saga Abracadabra!

Allez, encore un peu de promo, on est jamais si bien servi que par soi-même, n'est-ce pas Madame, hein, comme-on-dit?

Samedi dernier, signatures de Abracadabra avec les trois mousquetaires qui étaient quatre, chez Bozarshop à Bruxelles!

bozarbracadabra

 

bozarbracadabra2

 

Prochaines étapes de la tournée mondiale de promotion (les Rolling Stones sont loin derrière):

Dimanche 16 novembre, démo de 14h00 à 15h00 au Salon du Livre gourmand de Périgueux http://www.livre-gourmand.fr/

Dimanche 23 novembre, de dix heures à midi, signatures-démo à la librarie Filigranes à Bruxelles http://www.filigranes.be/fr/infosite/agenda/2008/novembre/

Et les samedis 28 et dimanche 29 après-midi, au salon de la gourmandise à Bruxelles, sur le stand de la librairie Filigranes.

 

18:49 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |