29/07/2008

Des haricots et de la roquette

lingots et roquette

Je continue ma série des assiettes de l'été pour paresseux avec une idée un tout petit peu plus fatigante....

Haricots lingots (je préfère dire "cannellini"), juste cuits avec huile d'olive et ail frais (dans l'eau, hein), salés à la fin bien entendu (sinon ça devient très très dur); égouttés, assaisonnés huile d'olive et fleur de sel, et un petit pesto de roquette par dessus (roquette, pignons, parmesan, huile d'olive, bzzzzzzzzzzz). Pour une petite note croquante, des chips de magret de canard fumé, j'aurais pu aussi faire pareil avec de la pancetta (coupé fin, au four sur papier sulfurisé, quand c'est noir c'est cuit, juste avant, c'est croquant).

Encore quelques assiettes à venir dans les jours qui s'en viennent, plus un peu d'infos sur nos activités éditoriales, plein de choses qui arrivent, l'été est très très chaud et pas vraiment repos...

07:57 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

14/07/2008

Du fromage et des fruits

chèvre gros chene

La semaine dernière je vous livrais mes émotions (sincères) sur la burrata et la tomate cerise "perino" des pouilles. Je ne peux m'empêcher de revenir sur un sujet qui me stimule particulièrement, c'est fromage et fruits...

Que le fromage soit frais, affiné, mou, dur, que les fruits soient eux aussi frais, secs, en confiture, je ne fatigue jamais de cet accord de vrai bonheur pour paresseux (enfin, il faut trouver les matières premières, les éplucher parfois, voire même les cuire...)...

Hier c'était fromage de chèvre bio aux herbes de Provence (fromagerie du gros chêne, région de Namur), et framboises, un pur moment d'extase, et je pèse mes mots, si si...

 

 

16:48 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

02/07/2008

azzsimpeulasszat!

 

Burrata! Rien qu'à le prononcer on en a plein la bouche.

La voilà d'ailleurs...

burrata red

 

 

 

Cékwadon?

Un fromage frais à pâte filée (oui, comme la mozzarella ou la scamorza) mais mélangé à de la crème, le tout, utra-frais, avec un toute petite pointe d'acidité...qui se mariera parfaitement à un filet d'huile d'olive, et c'est tout, même pas peur de ne même pas (ou presque pas) faire la cuisine. Et même si j'aime la manger là comme ça sans rien, j'y ai quand même glissé un accompagnement de pomodorini "datterini" (littéralement petites dattes) sucrés comme pas permis, de quoi avoir beaucoup de mal à manger dans le futur les tomates cerises "full acide"-cocktail que l'on trouve çà et là...

Tant qu'on y est, la burrata adore également la compagnie des olives "taggiasche"conservées dans l'huile.

Le principe, c'est qu'à l'aide d'une cuiller, il faut déchirer la "peau" du fromage, et ensuite déguster le fondant de la chose blanche et molle qu'il y a au milieu, au risque de me répéter...Que du bonheur... 

 

15:39 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |