25/08/2007

Quand c'est chaud c'est de la bière

 

 

thames

Et quand c'est froid c'est de la soupe...voilà où nous mènent les clichés. A transformer les italiens en bouffeurs de tomates et de macaronis, à ne voir les français qu'en dévoreurs de baguette, et les hollandais en aspirateurs à tartines, les espagnols étant en permanence enduits d'huile d'olive, tandisque que les grecs n'ont qu'un plat, le mezzé, et qu'une herbe, l'origan...(Christos lâche le clavier, je rigole)

Londres, c'est et je...mâche mes mots, le paradis des "foodies". Et pas seulement pour les cuisines dites du "Monde", nononnon, aussi pour les produits locaux, de terroir, artisanaux...Cheddars, Stiltons, viandes persillées, légumes bio, restaurants créatifs, fast-foods eco-responsables, grands magasins dont les rayons "épicerie" et "frais"sont des odes symphoniques à la gastronomie, avec même des chips ("Burts" et "Tyrrel") qui offrent une traçabilité, preque patate par patate. Cuisines du Monde, ah ça c'est sûr, et les restaurants à nouilles japonais se déclinent ici même en chaîne, et...c'est bon. A noter que les fast-food sont ici légion, mais la frite et le gras sont en recul sensible, et même qu'on sentirait chez les enseignes les plus anciennes comme un début de conversion vers l'"organic"...Et oui, Londres, ça ressemble comme à une petite leçon de conscience de l'assiette, tant du point de vue de l'exigence de créativité, variété, mais aussi qualité et éco-responsabilité...On est loin de la chanson de Pierre Perret (j'ai dîné à London- donn-donn, un grand moment de poésie musicale et d'ouverture à la culture des autres, mais bon, on lui pardonne, hein, c'était en 1976...)

Drivés par le complice JP, nous avons investi Harrod's, Fortnum and Mason's, Neal's Yard dairy, Harvey Nichols, Carluccio, tous sens en éveil (by the way, pour des buveurs de thé, ils ont sacrément appris à faire des "espressi"), et, cerise sur kidney pie, Brorough market, le marché des dingues de bouffe...

Et dans les estomacs:

Sandwich bio à emballage recyclable et sans marchandises transportées par avion ni ogm de chez "prêt-à-manger" (serviette en papier recyclé et bons conseils de comportement sur le paquet)

Chips "Burts" sans sel (mais avec juste le chti peu de gras propre qu'y faut)

Lamelles de coeur de boeuf (et pas des tomates, hein, du vrai coeur de vrai boeuf qui fait "meuh!") et sauce à la moëlle, pinot noir anglais, cocktail de la mort chez "Roast" à Borough Market

Full english breakfast avé socisses , bacon, mais tonnerre, pas de "beans"

"Shot" de "wheatgrass" sur le "Borough market" 

"Ramen" soup chez "Wagamama"

High tea avec des scones et de la clotted cream" chez "Brown's"

Et plein de micro-dégustations glanées çà et là comme chez Neal's Yard où on peut goûter tout ce qu'on veut avant d'acheter du Stilton, du Cheddar ou du beurre de "clotted cream"...jaune comme une hépatite, mais on st pas obligé d'en manger beaucoup...

Bon allez, quelques photos dans le désordre...

 

glass

 

cocktail

 

coeur de boeuf
champis géants

 

roast

cheddar

 

 

wheatgrass

 

shot

tea

12:23 Écrit par Carlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |

Commentaires

Il parait que le wheat grass est bon pour le transit...

Écrit par : Sergio | 27/08/2007

Savez-vous qu'un vin réalisé sans sulfite peut en contenir malgré tout. Les levures à vin sont capables d'en métaboliser lors de la fermentation, elles peuvent donc être productrices de sulfite. Cette production va de 0 à 30 mg/l, la moyenne se situant autour de 10 mg/l; mais on a trouvé des levures produisant plus de 100 mg/l
Quelques références/sites qui en parlent :
http://www.vitisphere.com/emag6/technique03.htm
http://www.chazallet.com/blog/vins/dossiers/Vinification/vin-levures-gourmandes.asp

Écrit par : Marc De Brouwer | 30/09/2007

Les commentaires sont fermés.