14/02/2006

Histoires culinaires samedi 11 février

La délicieuse Sophie Moens de la rtbf du boulevard reyers ayant mis sur le site de la Première un lien vers mon blog, je m'empresse de poster ci-après les recettes simplement évoquées dans notre chronique de samedi dernier sur la bidoche de boeuf

 

Donc,

 

Tagliata al balsamico

 

4 filets purs de boeuf, de préférence une viande bien persillée

6 bottes de roquette

huile d’olive

vinaigre balsamique « tradizionale » ou au minimum « invecchiato », du vraiment bon, quoi

fleur de sel, poivre

 

 

Dresser un lit de roquette sur chaque assiette.

« Masser » les filets avec un peu de fleur de sel.

 

Saisir les filets dans une poêle antiadhésive, à feu très vif, en les retournant régulièrement. Les cuire plutôt « saignant », si l’on aime la viande de bœuf bien cuite, cette recette présente peu d’intérêt.

 

Quand c’est cuit, il faut faire vite : émincer la viande en « aiguillettes », la dresser sur le lit de roquette, poivrer, et ajouter un trait de vinaigre balsamique. Servir aussitôt. On peut accompagner de pommes de terres à chair ferme (coupées en petits cubes), rissolées à l’huile d’olive avec un peu d’ail.

 

Nua Phad Bai Kha Prio  (bœuf sauté au piments et basilic thaï )

 

C'est la recette de mon ami Touta http://toutachezmmmmh.skynetblogs.be

 

 

800 g de bœuf (de la viande comme pour du steack mais du bon, ne dites pas au boucher que vous faites de la cuisine asiatique, il va vous donner n'importe quoi)/huile d’arachide/sauce de poisson/sauce d’huître/pâte de piments ki mao/oignons, ail et piments rouges frais/sauce de soja noire/sauce de soja/une vingtaine de feuilles de basilic thaï/sucre de palme/un tube de flamazine

 

 

Je fais chauffer dans mon wok l’huile d’arachide. Quand elle fume bien fort, je mets les oignons, l’ail et les piments et je saisis le tout. Je rajoute ensuite le ki mao et je mets le bœuf découpé en fines mais grandes lamelles.

Je saisis le bœuf, puis je rajoute de la sauce poisson, de la sauce huître, de la sauce soja ainsi que de la sauce soja noire pour la couleur. Parce que je n’ai peur de rien, j’incline le wok vers la flamme, et je flambe ma préparation.

J’apaise mes brûlures aux mains avec de la flamazine.

J’ajoute un peu de sucre de palme, je refais éventuellement flamber le tout et, pour terminer, je parsème ma préparation de larges feuilles de basilic thaï pour donner un parfum incomparable à ce plat certes relevé, (en fait c’est vous qui décidez) mais très raffiné.

La couleur doit être brunâtre et le tout doit sentir la réglisse.

Bon, on peut faire tout ça sans flamber, mais il faut impérativement que le wok soit très chaud...

 

Voilà, la semaine prochaine une belle chronique sur la tarte tatin.... Ca va Christian, ne te jette pas dans la Loire cette fois-ci, c'est une blague, rien qu'un mauvais rêve, je me contenterai de parler du pied de porc à travers les âges...

09:07 Écrit par Carlo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

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