09/02/2006

Risotti again

 
Bien si je n'écris rien on va vraiment se perdre en conjectures. Soit que submergé par les symposiums je vive dans la crainte que mes pauvres deipnons ne fassent pâle figure, soit encore que quelques mauvaises langues ne s'enhardissent jusqu'à prétendre que d'habitude je ne travaille pas, tout occupé que je suis à peaufiner mon image à coup de blog et autres prestations matutinales dans l'odieux visuel.
 
Fi de toutes ces considérations, ceux qui me connaissent savent que j'ai eu fort peu de temps libre, mais toutefois, cette semaine m'a offert encore une fois  un grand bonheur d'animateur loisiculinariste (un néologisme pour animateur en loisirs cuinaires) avec un cours que zaime par-dessus tout, ...risotti.
 
Sans vouloir faire de la lèche, le plaisir a été aussi d'avoir un public très passionné, doublé par la présence de mon collègue et néanmoins ami, compagnon du moment de l'attente de la gésine libératoire, j'ai nommé Jean, le quatre-quatre du cours de cuisine chez Mmmmh!
Risotti, j'ai bien du le faire une dizaine de fois si pas plus, et tout d'abord je ne m'en lasse pas, j'adore ce moment magique de la fusion des ingrédients qui fait que des goûts font UN goût. Mais en plus, à chaque fois que l'on refait une recette, on y découvre de nouvelles choses...
 
Cette fois -ci, Jean et moi avons eu notre petit moment de petite joie, quand notre "risotto al salto", que nous avons fait dans une grande poêle d'au moins 40 cm, s'est démoulé à la perfection avec une splendide croûte jaune orangée, accompagnement obligatoire, forcément obligatoire d'un osso-buco plus vrai que nature.
Je ne vous donne pas la recette, na, zaviez qu'à venir...Ou alors achetez notre livre (Lannoo éditeur) elle est dedans, et bien sûr selon l'expression consacrée, si vous n'avez pas d'argent pour l'acheter, volez-le!(1)
Mais les saveurs étaient de cet ordre: parfum du safran, onctuosité du jarret et de la moëlle, croustillant du riz sauté, piquant de l'ail, fraîcheur du citron...

(1) Plus je lis les blogs (pas mes collègues, hein, redescendez les gars), plus je m'aperçois que le premier degré est un peu la règle...Donc,soyons clairs je ne fais pas ici l'apologie du vol, c'est une saillie (une blague, pas un accouplement), qui fait référence à un journal satyrique des années 70 qui utilisait cette phrase pour faire sa pub. Celui qui me trouve quel était ce canard gagne une bouteille d'huile d'olive de Ligurie.

19:34 Écrit par Carlo | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |

Commentaires

On parie ??? Yes !! On parie que je donne la bonne réponse ?? Je ne la donne pas tout de suite pour laisser la chance aux autres (si quelqu'un d'autre que moi lit ce blog!!!) ;-))

Écrit par : Christian | 10/02/2006

Aller !! Juste pour rire !!! Mais j'veux bien la bouteille d'huile !! L'auteur (ou rédacteur) de ce journal s'était attribué le nom d'un professeur portant le nom d'une fameuse sauce.
A base de béarnaise, cette sauce est allongée de coulis de tomate.
Voilà !!
J'ai gagné !!!
Mais je n'ai pas dévoilé la réponse !!!

Écrit par : Christian | 10/02/2006

... Je te souhaite un excellent week end..Bizzz

Écrit par : martine | 10/02/2006

Alors ?! Ca vient ??? Ben oui j'ai toujours pas ma bouteille d'huile d'olive de Ligurie !!!

Écrit par : Christian | 14/02/2006

mme C'était il y a longtemps.
Le journal dans lequel le professeur a sévi a changé de nom.
Si personne ne se décide, je donne le nom demain et à moi la bouteille d'huile?

Écrit par : muriel hiernaux | 08/03/2008

mme ben quoi, personne ne répond?
Charlie Hebdo ex hara kiri

Écrit par : muriel hiernaux | 12/03/2008

mme ben quoi? personne ne répond?
Si c'est encore possible, je veux bien la bouteille d'huile
Charlie-hebdo ex hara-kiri

Écrit par : muriel hiernaux | 12/03/2008

mme ben quoi? personne ne veut la bouteille?
Si c'est encore possible, je la prendrais bien

charlie-hebdo ex hara kiri

Écrit par : muriel hiernaux | 12/03/2008

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